L'homme est corps, âme et esprit

Publié le par Michel Brulhart

Les textes sacrés ont été écrits
pour notre instruction
 
Sans doute, tout comme moi, avez-vous pu constater que plus vous êtes dans la Vérité, plus vous êtes seul ?
Peut-être vous êtes vous rendu compte – sans oser le reconnaître – que ceux qui vous mettent les bâtons dans les roues sont bien plus souvent des « chrétiens » que des athées ou des agnostiques ?  
N’avez-vous pas l’impression que les « chrétiens » d’aujourd’hui sont hermétiques à l’instruction par l'Esprit ?
 
Ce qui, il y a 40 ans, formait la base de l'enseignement du chrétien nouvellement converti, est maintenant considéré comme un sommet de l'enseignement, inculqué par une élite pour une élite... Ainsi, la différence entre suivre son âme et suivre son esprit – habité par l'Esprit de Dieu – faisait partie des bases à comprendre pour mener une vie réellement selon la volonté de Dieu. A présent, cela est enseigné comme s'il s'agissait d'une étape spirituelle supérieure destinée aux meilleurs, aux plus réceptifs, aux plus « spirituels »...
 
« Mais où allez vous chercher tout cela ? », disent-ils/elles, en entendant ou lisant ce qui tisse votre foi...
Où ? Mais dans la Bible, comprise spirituellement, par les premiers chrétiens et ceux qu'on appelle « les Pères de l'Église ».
 
Qui, aujourd'hui, comprend que le monde d'alors n'était pas purement matérialiste, comme celui d'aujourd'hui ?
Qui se donne la peine de réfléchir (notre cerveau sert pourtant à cela...) et de réaliser que le monde d'où viennent les textes bibliques transmettait des idées de manière imagée ?
Paul ne dit-il pas que les textes « sacrés » de son époque (que l'on appelle aujourd'hui « Ancien Testament ») ont été écrits pour notre instruction... et que c'est spirituellement qu'on les comprend ?
 
Lorsqu'il compare Agar à la Jérusalem terrestre et Sarah à la Céleste, ou lorsqu'il dit que le rocher qui suivait le peuple dans le désert est le Christ, il ne parachute pas cela comme une explication ad hoc qui servirait ses desseins. Non, il parle comme tous les hommes de son époque, qui comprenaient ces textes spirituellement.
 
Le récit du jardin d’Éden – jardin des délices – ne nous est-il pas utile ici et maintenant, si on le comprend comme notre jardin intérieur, où l'homme (l'esprit) guide la femme (l'âme), et non pas le contraire qui amène à manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, à décider de nous-mêmes, concernant les circonstances de nos vies, « ce qui est bien » et « ce qui est mal » ? (demandez à Joseph, à Job, à Jonas)
 
Le récit des murs de Jéricho qui tombent ne nous est-il pas utile ici et maintenant, si ces murs sont compris comme nos murs intérieurs ?
 
Les guerres de l'Ancien Testament ne nous sont-elles pas utiles ici et maintenant, du moment qu'elles symbolisent nos luttes intérieures ?
 
Ainsi, de même que l'homme est corps, âme et esprit, les textes bibliques sont-ils également corps (ces choses se sont produites), âme (une leçon de vie en résulte) et esprit (notre conscience des vérités spirituelles qui sous-tendent ces choses s'aiguise).
 
Michel Brulhart,
 
Document aimablement adressé par l'auteur pour publication
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